LOUIS LUCIEN PASCAL
auteur compositeur interprète
"L'inquiétude" EP 2014
L'inquietude
"louis lucien pascal" 2009 +
A l'hôtel de passe
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Camille Dorman 2012
J'aime bien
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(Allain Leprest / L.L.Pascal)
Bien avancés
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Je veux vous vivre avant ma vie
LA CAGE

Dans la cage dorée violente
Aux couleurs d’âmes emmêlées
La muse triste attend tremblante
Son nouveau chant de champ de blé
Son océan de renaissance
Sa délivrance

Sa prochaine chute ou victoire
Son cancer profond sa tumeur
On meurt parfois de ne plus boire
A la source de sa douleur
J’ai mal de te mal obséder
Mal aux idées

Tu sais les idées pré-mâchées
Les lois que tu vomis cachée
On les a foutues dans un sac
Qu’on a jeté au fond du lac
Mais il n’était pas bien lesté
L’est remonté


Il flottera des millénaires
Comme la culpabilité
L’éjaculation des cratères
Le moral des troupes matées
La merde sur l’eau du bain tendre
Les mots de cendre

Les modulations de carences
Rythment les espoirs délavés
Mi-morts les seigneurs de la danse
Minés les cœurs empaquetés
Des violons masturbent sans crainte
Les joies éteintes

Alors les frontières les blancs
Les trous les joyaux les blessures
On s’en fera des goélands
Charognes du premier futur
Qui atterrit sur le regard
Comme en retard

Les cerveaux sourds dînent en masse
Il est des néons embaumés
Qui font aux yeux des plaies tenaces
Où se perdre à peine enflammé
Dans la salle d’attente en fleur
Ma mie j’ai peur

Dans la cage dorée violente
Aux couleurs d’âmes emmêlées
La muse triste attend tremblante
Son nouveau chant de champ de blé
Son océan de renaissance
Sa délivrance

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AS-TU DEJA VU PASSER UN TEMPS FUTUR

As-tu déjà vu passer un temps Futur
Sur la route devant toi
Te laissant sur le goût de ses Notes
Simples acides
T’abandonnant aux rêves dont il n’a Plus besoin
Parce qu’il est le futur parce qu’il N’est plus le tien
As-tu déjà vu passer un temps Sans espace
Sans espace pour toi
Sans couleur pour tes yeux
Sans amour pour tes bras tendus Vers le tout
Vers nulle-part
T’oubliant en filant comme T'oublient les souvenirs
A jamais posés sur ta bouche
Écorchée par le souffle des Montagnes
Par le cri des océans
As-tu déjà vu passer un temps Sans âge
Sur ton corps
Te volant dans sa course un Morceau de printemps
Un petit coin de feu
Avec tous les tourments de tous Les gens qui s’aiment
Avec tous les mots que tu aurais Pu vivre
Que tu vivras ailleurs
Plus tard
Autrement
Peut-être mieux
Éternellement
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Pierre Pascal
La fueio
Toile : Adria von Karolyi
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APOLLINAIRE

Mon loup mon doux copain ma tête d’œuf
Je m’ai trompé ce n’est pas au Pont-neuf
Qu’on chante
Du vieux Rhin coule notre sang gâté
C’est du Mirabeau qu’il me faut jeter
L’absente

On te dit prince des désillusions
L’amour se serait-il payé ton fion
Le mien
Ou bien c’est nous qui avons tout gâché
A grands coups de chansons du mal-aimé
Malins

Marie se serait-elle dit chouette un
Gentil clébard d’illuminé poil brun
Poète
Tu vas bientôt l’enchaîner à ton livre
C’est de son reflet mort que tu t’enivres
C’est bête

J’ai suivi un an à la faculté
Les cours d’un mec qui vantait ton métier
Sans âme
Et moi plutôt que de te chanter mal
J’allais chialer sous les violons du bal
Des dames

L’ami Léo m’a dit qu’il faut mourir
Avant d’être un con bon dieu quel désir
T’embrase
Au point de t’écrouler pour la Nation
Dis-moi si tu y croyais pour de bon
Ça blase

Tu sais c’est toi qui m’a appris l’alcool
A ta santé mon bon mon vieil Apol
L’artiste
De l’automne morte au printemps déchu
Le feu du phœnix a des idées fu
Turistes

Couples allant dans la profonde eau triste
Ardemment prient tziganes guitaristes
Des vers
Dessinent incandescents sur les flots
Un certain Paris que l’on dit d’Apo
Llinaire

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« C’est humain, il arrive parfois au chanteur de se tromper sur sa propre valeur. Au moins, gardez-lui ce crédit : il est rare qu’au fond de lui-même il sous-évalue le talent des autres. En ce qui me concerne, j’ai la jalousie jubilatoire, en ce sens j’applaudis rageusement le chant, la phrase et le talent de Louis Lucien Pascal. Regrettant certes de ne pas avoir su voler sur son passage les graines de ses chansons. Je me console, persuadé qu’elles avaient été semées pour lui, pour Louis, pour lui seul. Salaud de jeune ! Accueillez-le. » 

  Allain Leprest















Né le 28 octobre 1982 à Saint-Raphaël, LOUIS LUCIEN PASCAL joue du piano depuis l'âge de 5 ans, écrit poèmes et chansons dès 13 ans, au bord de la méditerranée comme à la Foux de Peyroules, petit village des basses Alpes, celui de l'enfance et des aïeuls.

De 1998 à 2003, il se produit sur scène au sein du trio Bilbo (aux claviers avec Maxime Cottin - guitare, Daniel Saadoun - batterie) et accompagne à la guitare le chanteur provençal Pierre Pascal, son père, ami traducteur de Georges Brassens en espagnol pour Paco Ibaňez, qui lui souffle que « la poésie est une arme chargée de futur » (Gabriel Celaya).
Elle sera son infini présent. Sa joie vêtue de noir, son tendre tourment, et sa plénitude, sans cesse à conquérir.


Au mois d'octobre 2002 sort, à tirage limité, l'album, "N'importe quoi" (14 titres), enregistré en public à l'Auditorium Saint-Exupery de Saint-Raphaël.

Il est programmé au festival "Avec le temps" à L'Espace Julien de Marseille.

Le 14 juillet 2003, Il donne, aux côtés d'Allain Leprest, dont il vient de faire la chaleureuse rencontre, un concert-hommage à Léo Ferré au « Mas des Escaravatiers » (83). 

Octobre 2004, il obtient le prix "Georges Brassens" à Marseillan (34).
"En attendant l'orage" (3 titres), enregistré au studio Hyperion à Marseille, sort chez Meuh!Production.

Les scènes, seul au piano, en duo avec le chanteur guitariste Gilles Agnoli, ou très souvent accompagné du batteur percussionniste Philippe Carenco, s’enchaînent de 2005 à 2008
(Saint-Raphaël, Fréjus, Puget-sur Argens, Peyroules, Cannes, Nice, Roubion, Toulon, Hyeres, Marseille, Digne-les-Bains, Venelles, Rustrel, Aix-en-Provence, Sète, Marseillan, Ivry-sur-Seine, Paris, Lille…).

Il assure les premières parties de Bernard Joyet, Allain Leprest, Arthur H, Philippe Forcioli et Loïc Lantoine.

En 2006, il compose & enregistre au studio Poolhouse (Saint-Raphaël), la chanson "Bien avancés" sur un texte que lui confie Allain Leprest à la terrasse d'un bistrot de Venelles...

Lauréat du prix "Jacques Brel", invité de France Brel et Jean Corti, il chante en plein air sur la Croisette à Cannes (06) ainsi qu'au festival "Chansons de paroles" à Barjac (Gard) au "Lion d'or" en juillet 2008.

Son premier album studio, "louis lucien pascal" (12 titres), financé par la ville de Cannes et F. Brel, enregistré chez Marylin (Cagnes-sur-mer), sort en octobre 2009.

Il passe en novembre 2009 au Théâtre de la Licorne à Cannes-la-Bocca, au Théâtre de la Cité à Nice avec P.Carenco à la batterie, M.Cottin à la guitare & Marjolaine Alziary au violoncelle, puis au Magique à Paris en janvier 2011. Notons les concerts avec Aurélie Verrier (violoncelle) au Kibélé à Paris et au Moulin des Muses à Breuillet (91) en avril de la même année .

Il est l'auteur du premier tour de chant de Camille Hecquet, qui fait ses premiers pas sur scène à Gare au Théâtre (Vitry-sur-Seine) et au Moulin des Muses (Breuillet). Un EP 6 titres, arrangé par A.Verrier, enregistré aux "Flots Bleus" (Prunay-en-Yvelines), "Camille Dorman" sort en avril 2012.

On le retrouve en show case à la librairie Actes Sud d'Arles le 15 juin, au Théâtre de Pierres à Fouzilhon (34) le 24 juillet, puis au 7ème festival de la chanson française à Montluçon (03) en piano-solo le 18 aôut 2012. 

Le mois de novembre 2012 voit le groupe Tao en concert (avec L.L.P au clavier) pour deux dates à Toulon (83) le 15 à La Part des Anges et le 29 au Red Marcel.

Son premier recueil de poèmes, "Je serai maquillé du matin de tes lèvres" parait aux Editions Baudelaire fin novembre 2012.
Il se produit en première partie de Jacques Bertin le 8 février à Apt ainsi qu'à Théâtre & Chansons, Aix-en-Provence le 23 mars 2013.


 Un nouvel EP 5 titres, "L'inquiétude", enregistré avec Philippe Carenco (batterie) et Jérôme Musiani (son), est sorti le  21 juin 2014.


Louis Lucien Pascal propose aujourd’hui un tour de chant original au piano, parsemé de chansons de poètes (comme ses mises en musique de vers d'Alfred de Musset) et de clins d'œil à Léo Ferré, Jacques Bertin.

Après, si tu veux lui causer, passe à Toulouse. Il a chanté au Théâtre des Mazades le 9 septembre le temps d'un hommage à Claude Nougaro, à "La p'tite gouaille" le 30 septembre, au "P'tit Truc" le 18 octobre. Aussi, tu l'as peut-être entendu dire un de ses derniers poèmes à la Cave Poésie. 

Il s'est produit, avec Youssef à la contrebasse & quelques invités surprises, "Ô Boudu Pont" le 7 novembre 2014. On le retrouvera le 30 novembre à 15h au Dahu, toujours à Toulouse.



*Contact scène (Paris) :
demesnouvellesproductions@gmail.com

Julie : 06 78 57 57 54



* Contact albums & livre & scène : 
louislucienpascal@yahoo.fr 

06 09 17 28 78


















LES PORTS

Se seraient-ils trompés de lune ou de bateau
Les ports ça vous arrache un brin de clairvoyance
Vous y dîtes des mots qui ne sont plus les mots
Mais quelque-chose d’au-delà de la conscience

Se seraient-ils promis quelque torrent de larmes
Comme pour justifier un instant de plaisir
Comme si pour aimer il fallait que l’on arme
Ses yeux de dévotion son cul de repentir

Se seraient-ils menti sur un coup de casquette
Pour un souffle un frisson sur des eaux maquillées
Quand ça sent le poisson jusque dans la buvette
Se seraient-ils menti sans jamais se tromper

Se seraient-ils prêté sans le cœur pour y croire
Leurs serments trépassés au travers des années
Leurs souvenirs de feux copiés collés trop tard
Les ports ça vous arrache un brin d’éternité 






















"L'inquiétude"
Les musiciens

Un grand merci aux musiciens qui m'ont accompagné ou qui ont joué ma musique, à ceux qui m'accompagnent.
Louis.

Gilles Agnoli : guitare & voix

Rémi Alessandra : basse

Marjolaine Alziary : violoncelle & voix

Benjamin André : percussions

Loïc Audureau : accordéon

René Brion : claviers

Philippe Carenco : batterie & percussions

Jean-Pierre Chardiet : son & mixage

Maxime Cottin : guitare

Maxime Desforges : basse

Berthilde Dufour : violon

Joao Luis E. Ferreira : basse

Marie-thérèse François : orgue de barbarie

Freddy Garcia : accordéon

Youssef Ghazzal : contrebasse

 Franck Guicherd : trompette, bugle, trombone & piano

Camille Hecquet : voix

Laurent Kremer : saxophones

Bertrand Lemarchand : accordéon, accordina

Jerôme Leroy : saxophones & accordéon

Jérôme Musiani : son, mixage, mastering        

Gilles Papiri : son, mixage, mastering

Marc Peillon : contrebasse

Anne-Laure Picquart : flûte traversière

Jean-Marc Seillier : piano

Daniel Saadoun : batterie

Christain Templet : batterie

Aurélie Verrier : violoncelle

Franck Weisz : piano

"C'était la mer"
"La ligne droite" & "Apollinaire"
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Vign_sur_le_mur
"Je pense à toi souvent"
"Ma belle ouverte"
"A l'hôtel de passe"
"Les ports"

"Il y en avait beaucoup des chiens sur la route des pins. Comme pour nous laisser croire que nous n’étions pas seuls, que le monde était chargé d’aboiements et de poils. Cela faisait déjà trop longtemps que le ciel nous fatiguait de sa grisaille, et la route était longue, trop longue. Ce con, il avait oublié d’emporter sa guitare, tant pis pour les chansons qui nous auraient un peu détendus dans le wagon, dans le fond du wagon avec le froid et l’envie de baiser. Alors d’un coup, tu sais, comme ça, pour rien, la nuit est entrée dans notre bulle de taule. La nuit est entrée dans notre bulle de taule, pour rien, comme ça, tu sais, alors je suis parti, je leur ai dit que c’était trop dur, trop lourd, trop moite, et amer en même temps, trop ce que tu veux, enfin, je suis descendu, enfin, je suis tombé du wagon, j’ai fait semblant de tomber, dans le noir et la cendre, me dispensant du noir et de la cendre de ce trou qui nous avait servi de carrosse, et qui allait leur servir encore, sans moi. Je suis né le jour de mon anniversaire."

JE SERAI MAQUILLE DU MATIN DE TES LEVRES

Editions Baudelaire
Parution :20/11/2012
ISBN :979-10-203-0061-4
Prix :12,00 € TTC

En vers libres et réguliers entremêlés, Louis Lucien Pascal erre entre rêve et réalité : douloureuse, extatique introspection, regard halluciné sur le monde.

2 poèmes, 60 textes. 102 pages.

Vign_Bouquin
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